
SIDI EL-HADJ ABOU-HAFS
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![DSCN0088[1].jpg](http://s1.e-monsite.com/2008/07/03/30542131dscn0088-1-jpg.jpg)
Je voulais vous présenter un tout petit apereçu historique ayant trait à la légende du saint Sid El Hadj Bouhafs plus connu chez nous sous le nom de Sid El Hadj Bahos
S’il faut en croire le Mr’arbi Aïachi, qui, faisant le pèlerinage de Mekka dans la seconde moitié du XVIIe siècle, traversa, en 1661, le pays illustré par Sidi Ech-Chikh, Sidi El-Hadj-Abou-Hafs, son troisième fils, qui habitait le ksar d’El-Goleïâa, situé dans le sud-ouest d’Ouargla, et qui était mort l’année précédente, jouissait d’une influence religieuse considérable aussi bien dans le Tell que dans le Sahra. C’était un homme vertueux et d’une grande piété, et qui avait passé presque toute sa vie en pèlerinages aux Villes Saintes. La tradition rapporte qu’en effet il exécuta trentetrois fois celui de Mekka. Cette dernière fois, il y mourut et qu’il serait rendu à la vie, à la condition, toutefois, qu’il concourrait à l’érection d’une mosquée qu’il désirait voir bâtir à El-Abiodh-Sidi-Ech-Chikh. Sidi Abou-Hafs accepta la condition avec enthousiasme, et il se mit en route; il fit le trajet de Mekka à El-Abiodh sans boire ni manger. Arrivé dans ce dernier ksar, il s’occupa sans retard de la construction de la mosquée que désirait son vénéré père, puis il mourut de nouveau, et fut définitivement enterré près du ksar Ech-Chergui, l’un des cinq ksour composant le groupe d’El-Abiodh-Sidi-Ech-Chikh. Sidi Abou-Hafs, qui, pour sa part, aimait tant les voyages, voulut, un jour, contraindre son frère Abdel-Hakem à se fixer à El-Abiodh. Sur le refus absolu de ce dernier d’obtempérer à un ordre exprimé d’une façon si tyrannique, Abou-Hafs enchaîna son frère et le chargea sur un chameau, que son intention était d’abandonner dans le désert. Mais Sidi Abd-el-Hakem, qui jouissait quelque peu du don des miracles, se mit à invoquer le Dieu unique et à le prendre à témoin de la violence que lui faisait son frère. Dieu, qui exècre l’injustice, agréa sa prière de Sidi Abd-et-Hakem : le chameau fut frappé de mort, les chaînes dont était chargée la victime tombèrent d’elles-mêmes, et, comme il n’était pas tout à fait rassuré sur les intentions de son frère à son égard, Sidi Abd-et-Hakem marcha en l’air absolument comme sur le sol, et ce ne fut que lorsque Sidi Abou-Hafs lui eut assuré qu’il renonçait à lé persécuter qu’il consentit à remettre pied à terre.
y fut enterré. Mais son père, Sidi Ech-Chikh, obtint du Ciel
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1. cheikhbekkara Le 04/07/2008 à 19:59
2. Noureddine Le 05/07/2008 à 03:57
3. cheikhbekkara Le 05/07/2008 à 20:25
4. cheikhbekkara Le 06/07/2008 à 19:37
5. Noureddine Le 06/07/2008 à 22:03
6. sayad Le 16/07/2008 à 04:41
7. sayad Le 21/07/2008 à 09:29