

OUAFEG
L’appel de la steppe
Vendredi 08 février 2008
C’est comme toujours , une sensation de bonheur que de retrouver cette steppe : cette fois je mets le cap vers le petit village de Wafeg distant d’une vingtaine de kilomètres d’El-bayadh ; ma première halte fùt non loin du Petit méchéria ( Méchéria Seghira ) que j’ai décrite auparavant dans une rubrique et là tous mes sens sont en éveil à l’idée de fouler une fois de plus mon immense éden ; nous fimes halte au dessous d’un petit massif montagneux , sur le sol sableux différentes traces de petits rongeurs sont visibles , la nuit propice pour ces créatures doit connaître une activité intense , la vie est rude dans ces contrées pour les animauux et dont le déclin ne cèsse de décroitre.
Pour les végétaux , les rares éspèces qui semblent résister utilisent un stratagème hallucinant pour survivre à savoir que ces dernières produisent des antibiotiques au niveau de leurs racines et ce pour éviter la concurrence d’autres congénaires dans leur voisinage et qui pourraient s’accaparer de l’humidité du sol et j’étais tout heureux de rencontrer de jolies petites fleurs éssayant de se frayer un chemin au milieu des rochers pour une vie éphémere De là je me suis dirigé au petit village de Wafeg qui semble résister à l’usure du temps , il est constitué de quelques maisons en plus d’un tout petit ksar situé sur la créte d’une petite colline en plus de quelques petits vergers , plus loin se trouve la source de Aine Wafeg dont les bienfaitrs thérapeutiques ne sont plus à prouver ( Maladie des reins )mais malheureusement son débit ne cèsse de décroitre Relevant mes yeux vers les cieux , je constate que le soleil commençait à décliner vers l’horizon et étalait ses merveilleuses couleurs dorées au milieu des rares épis de « Diss » et semblait envelopper avec amour et douceur ces étendues savages , de temps en temps nous survolait un couple d’alouettes se hatant pour rejoindre leur nid avant la tombée de la nuit ; sur le chemuin du retour je croisais un berger au milieu de son troupeau et tout devant des petits chevreaux caracolaient et se cabraient sous l’œil attentif et protécteur de leurs mères. TOUMI Noureddine 



OUAFEG
VU AVEC MON APPAREIL PHOTOS
1. dahmani neila Le 22/02/2008 à 10:27
2. Lamine Le 22/02/2008 à 10:30
3. cheikh Le 22/02/2008 à 10:31
4. Noureddine Le 22/02/2008 à 10:32
5. cheikhbekkara Le 22/02/2008 à 10:38
6. Noureddine Le 22/02/2008 à 10:43
7. abdelkader Le 28/02/2008 à 18:23
8. cheikhbekkara Le 29/02/2008 à 18:17
9. Noureddine Le 29/02/2008 à 23:28
10. abdelkader Le 01/03/2008 à 17:15
11. bénameur hakkoum Le 06/03/2008 à 18:37