
A L A CONQUETE DU PASSE
Sur tous les continents l’art rupestre constitue d’immenses archives pour l’histoire de l’humanité.
Henry de Lumley a dit l’art des peuples sans écriture est le miroir de leur ame , de leur ésprit , il constitue une source de documentation éssentielle pour comprendre les paradigues de l’homme préhistorique sont à la racine même de notre ère et s’y trouvent profondément ancrés.


ACTE I
A LA RECHERCHE DE L’OISEAU UNIQUE ET RARE En cet magnifique après midi d’automne ensoleillé et comme toujours cap vers le sud ( environs de Brezina ) la mythique BREZINA : l’oubliée et cette fois en compagnie de mon guide Mohamed à qui sied très bien le surnom du « Renard de la steppe » vu sa connaissance phénoménale de cette magnifique région et de ses moindres recoins en plus de deux amis et du petit karim cette fois nous partimes à la conquète des traces des dinausores comme me l’a signalé mon guide , à mon arrivée je fus si ébloui par cette merveille , n’étant nullement spécialiste en la matière mais simplement un chasseur d’images et un fou amoureux de la nature je sus que ce sont des traces d’un oiseau géant accompagné de ses petits et ne donne ici que des conclusions personelles en plus des traces d’une sorte de gros lézard et c’est à ce moment que j’ai compris que l’humanité puisera toujours ces origines en ces endroits semi arides et désertiques mais pleins de vestiges d’une époque revolue. TOUMI Noureddine LES TRACES DU GEANT VUES AVEC MON APPAREIL PHOTOS 
ACTE II
HYMNE A L'AMOUR ENTRE LES HOMMES
Balade chez les gens heureux
Après cette découverte ( pour moi) nous faisons cap vers le petit hameau de « M’ZIOUED » ( 10 maisons ) et comme toujours cette chaleur humaine inépuisable , cette vie si simple et harmonieuse chez ces gens aux traits sincères et qui ne décèlent aucune agréssivité comme les gens des grandes villes :
« marhba » « marhba » c’est le mot fétiche chez ces ksouriens , et reçumes comme à l’accoutumée l’hospitalité légendaire que nous leur reconaissons depuis la nuit des temps , avant de reprendre nos ésprits voilà que déjà le matloue ( pain) arrive tout chaud suivi de d’hène et de dattes le tout arrosé par un magnifique lait de brebis et à la fin Mohamed nous fit un bon thé 71 agrémenté par une chicha dans une ambiance bon enfant : je vous laisse découvrir les images ci dessous qui parlent d’elles memes ainsi que d’un morceau de video
Nous ne primes congé de ces gens heureux qu’à la faveur de la tombée de la nuit , l’horizon était magnifique à voir avec en toile de fond un ciel de braise sous l’éffet du soleil couchant.
Tout au long de la route me revient en mémoire ces vers qui disent :
« Si tu savais la vie bédouine tu me comprendrais mais tu l’ignores…si tu avais un jour parcouru le sahara…

En plus de ces vers de Med BELKHEIR Chantre du courage nomade et de l’éternel désir :
Ksel et filali sont ils comparables ?
Naguère , l’oiseau fidèle venait planant :
Nourritures du pauvre au bout de la nuit :
Les coursiers portaient le repas
Là-bas , je faisais rouler à terre mes chevaux
Et ma monture attendait l’arrivée des goums.
A vive allure , les cavaliers par groupe se succédaient
A la faveur des salves répétées , nuage de baroud ;
Des papeurs me grisaient ;
Et mon cheval caracolait , danseur illuminé .


Et s’il vous arrive de visiter ce bel eldorado n’oubliez pas d’avoir une pensée à la flore dont :
le « Tamaris » plante du désert qui est plus belle à mes yeux que toutes les roses réunies ; et ce thym qu’on ne voit qu’en de rares endroits et qui éxaltait toute son arome sur ces étendues sauvages et cette alfa que caréssait ce vent si doux impregné d’un silence complice.
et que toute ame tourmentée touvera une paix intérieure en ces endroits sauvages.
Le long du trajet du retour et comme toujours j’avais le cœur sérré à l’idée de retrouver cette civilasation dont
je me sens étranger et ne reprenait mes couleurs que lors
du passage d’un renard où d’une gerboise apeurés par les feux de notre véhicule.
A PLUS POUR UNE AUTRE BALADE
TOUMI NOUREDDINE

BALADE AU MILIEU DES GENS HEUREUX
VUE AVEC MON APPAREIL PHOTOS
Retrouvez l’éspace de quelques deux petites minutes l’hymne à l’amour entre les hommes ; oh ! vous hommes de cette steppe et défenseurs de cette immensité je vous aime et vous aimerais toujours , vous bravez le vent de sable , le froid mais vous y gagnez une paix de l'ame que nous avons perdu nous citadins des grandes villes chose trés importante et vitale à mes yeux
QUE DIEU VOUS PROTEGE
1. personne Le 09/12/2007 à 15:39
2. TOUMI.N Le 09/12/2007 à 15:51
3. Lamine Le 10/12/2007 à 21:00
4. Taha Le 11/12/2007 à 22:01
5. nini Le 12/12/2007 à 10:54
6. nini Le 12/12/2007 à 11:44